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Paix et responsabilité

Promouvoir les valeurs universelles

Au commencement, nous naissons et grandissons au centre où nous sommes connectés à nos parents, où nous vivons en harmonie et en unité avec eux. Naturellement et inconsciemment nous jouissons de la liberté, dans la paix et la sécurité.

Puis à l’adolescence, pour construire notre identité en développant notre ego, nous nous éloignons vers la périphérie ; nous nous différencions et nous entrons en antagonisme avec nos parents et les adultes, nous expérimentons l’opposition, l’échec, la défaite, la déception, la frustration, l’amertume, l’impuissance, le ressentiment, la révolte, la colère, l’isolement, l’abattement et la dépression.

En devenant des adultes, nous entretenons la compétition et la rivalité avec les autres adultes, nous expérimentons l’avidité, l’envie, la jalousie, la haine, l’inertie, l’enlisement et la stagnation.
Devenus vieux, sans joie ni motivation, nous n’avons plus la bienveillance ni la générosité pour tendre la main à nos cadets qui auraient pourtant besoin de notre soutien matériel et de nos encouragements.
Dans cette périphérie où nous avons établi notre identité et notre demeure permanente, nous sommes condamnés à la dualité du « moi seul contre le monde entier », avec des joies éphémères et des moments douloureux de panique, de désespoir, de détresse et, parfois, la nuit noire du sentiment d’abandon.

À un moment de notre vie, totalement à notre insu, l’orgueil et l’entêtement nous font perdre nos idéaux d’enfance et de jeunesse, et nous ne ressentons plus le manque créé par le hiatus entre ces idéaux et notre situation actuelle. Sans la conscience aiguë de cette lacune, nous proclamons, en nous-mêmes, que nous sommes déjà parfaits et que nous n’avons nul besoin de devenir meilleurs ni de grandir ; nous devenons ainsi prétentieux et arrogants ; nous regardons les autres, le monde et la vie avec dédain et mépris, et les dévalorisons et humilions intérieurement ou, même, ouvertement.
Pourtant, nous ne pouvons nous mentir à nous-mêmes et persister à nier les succès et les victoires d’autrui. Nous rongeons notre frein en attendant des temps meilleurs qui jamais ne viennent.

Un jour, soudain, comme le fils prodigue, nous voulons revenir à la maison. Le chemin est long et tortueux, à cause de notre errance dans le désert d’une vie dépourvue de sens, sans buts ni objectifs, aucune des trois tentations que sont la richesse, la célébrité et le pouvoir ne constituant une quête véritable.

Le retour n’est ni facile ni gratuit ; il s’accompagne de gros efforts et de larmes sincères. Après d’interminables pérégrinations, quel bonheur de retrouver enfin les liens de connexion, l’harmonie, l’unité et de jouir, à nouveau, de la liberté, dans la paix et la sécurité !

C’est l’immense responsabilité des grands enfants qui n’ont jamais quitté le centre originel d’accueillir dignement, ou d’aller courageusement chercher un par un, les enfants égarés et perdus dans les ténèbres de la périphérie. C’est leur devoir et leur quête de « construire ensemble un monde meilleur, pacifique et heureux  », pour que la vie soit remplie d’émerveillement et de gratitude.
L’humanité est une grande famille, nous devons prendre soin les uns des autres.










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